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Accompagnement émotionnel : 4 histoires pour illustrer ce qu’il peut réellement changer

5 sept.
11 min de lecture

Quand on parle d’accompagnement émotionnel, on pense souvent à « apprendre à gérer ses émotions ». Comme s’il s’agissait de devenir moins sensible, de moins pleurer, de moins se mettre en colère, de ne plus être anxieux ou de parvenir enfin à contrôler tout ce qui nous traverse.

Mon expérience m’amène à envisager et présenter les choses autrement.

 

Une émotion n’est pas simplement quelque chose qui nous dérange et qu’il faudrait faire disparaître. Elle peut devenir un fil conducteur. Elle nous renseigne sur ce qui se passe en nous, sur ce qui est touché, sur nos besoins. Parfois aussi sur des mécanismes de protection installés depuis longtemps et qui continuent à se déclencher alors qu’ils ne sont plus forcément adaptés à notre vie actuelle.

 

Généralement ça ne se manifeste pas seulement dans nos pensées.

Le corps peut lui aussi être tendu, douloureux, épuisé. La joie peut s’éteindre. Nous pouvons nous sentir « à fleur de peau », envahi.e.s par l’environnement, déconnecté.e.s de nous-même, ou avoir parfaitement compris avec notre mental pourquoi nous réagissons d’une certaine façon… sans parvenir pour autant à réagir autrement.

 

Les quatre personnes dont je vais vous raconter l’histoire sont venues à moi pour des raisons très différentes.

Leurs prénoms ont été modifiés et certains éléments volontairement écartés afin de préserver leur anonymat. Leurs paroles, en revanche, sont les leurs.

 

Quatre histoires très différentes, donc. Et pourtant, un même fil apparaît : retrouver suffisamment de sécurité, d’écoute et de lien à soi pour pouvoir peu à peu reprendre sa place dans sa propre vie.

 

Lionel : quand le corps devient le point d’entrée

Lionel est d’abord venu me voir en naturopathie.

Sa demande concernait, je le cite, des « problèmes de peau (sèche, inconfortable, gêne au niveau du cuir chevelu) ».

Mais derrière ces quelques mots se cachait une souffrance beaucoup plus importante.

Depuis son adolescence, la douleur était parfois telle qu’il ne pouvait plus pratiquer de nombreuses activités, notamment le sport qu’il affectionne. Il décrivait une sensation atroce, comme si sa peau se déchirait à différents endroits.

Peu à peu, tous les domaines de sa vie ont été impactés, aussi bien professionnels que personnels.

Il avait consulté de nombreux médecins pendant une dizaine d’années, sans trouver de réponse satisfaisante. Régulièrement le « diagnostic » tombait : « C’est dans votre tête. »

 

Nous avons commencé par ce pour quoi il était venu : une approche naturopathique.

Nous avons parlé hydratation, alimentation, nutriments essentiels à la peau, inflammation, écosystème intestinal…

Puis, assez rapidement, nous avons aussi parlé de son monde émotionnel. Parce que cela fait pleinement partie de mon approche et aussi des domaines sensibles chez lui.

 

La peau est issue du même feuillet embryonnaire que le système nerveux et les recherches sur l’axe cerveau-peau montrent aujourd’hui combien stress, émotions, système nerveux et peau peuvent dialoguer.

Chez Lionel était apparu un profond déséquilibre émotionnel, avec, selon ses propres mots, de l’« anxiété principalement », mais également une « remise en question complète sur le monde qui le laisse perplexe ».

Je lui ai donc proposé de poursuivre notre travail sous la forme d’un accompagnement émotionnel.

 

Après huit séances, voilà ce qu’il m’a écrit :

« Tout n'est pas encore parfait, loin de là, mais aujourd'hui je me sens beaucoup plus aligné, avec certaines connaissances sur le rôle des émotions, et surtout j'ai été écouté. Je ne l'avais jamais vraiment été avant de toute ma vie. »

 

Puis :

« Je vois la différence avant tout dans mon alignement, ma confiance en moi, ma meilleure compréhension de mes émotions et du monde en général. J’ai également un peu plus confiance en l’avenir. »

Ce qui a particulièrement compté pour lui dans mon accompagnement, il me l’a exprimé à plusieurs reprises, c’est mon « approche générale (santé, émotion, mode de vie, monde dans son ensemble) ».

Il ajoute en parlant de moi : « personne très à l'écoute, bienveillante, patiente, qui redonne le sourire ».

 

Son histoire me semble intéressante parce qu’elle montre à quel point il peut être réducteur de séparer le corps de ce que nous vivons. Cela peut nous priver de tout ou partie de la solution.

Je ne dis évidemment pas qu’un symptôme physique est nécessairement « émotionnel », encore moins qu’il suffirait de travailler sur ses émotions pour le faire disparaître.

En revanche, lorsqu’on accompagne une personne dans sa globalité, il peut être pertinent d’écouter autant son état physiologique et son hygiène de vie que ce qu’elle ressent, son niveau de stress, son sentiment de sécurité, son environnement, sa manière de vivre ce qui lui arrive….

Pour Lionel, être écouté dans toutes ces dimensions a manifestement été une partie importante du chemin.

 

Clotilde : quand on s’est peu à peu coupé du vivant et de la joie

Je chemine depuis six ans avec les 13 Mères Originelles. La 6ᵉ Mère, la Conteuse, est une Mère dont je me sens particulièrement proche. Elle nous invite notamment à porter attention à notre parole.

 

Raconter peut avoir un véritable pouvoir de libération, pour soi comme pour l’autre, pour peu que l’on reste factuel et que l’on prenne soin de la confidentialité et de l’intégrité des personnes. Lorsque je raconte ici l’histoire de personnes que j’ai accompagnées, c’est dans cet esprit : non pas exposer une vie, mais transmettre ce qui peut devenir source d’enseignement.

Et peut-être, pour celui ou celle qui se reconnaît dans une histoire, faire germer une graine de solution.

 

Clotilde est venue me voir parce qu’elle se sentait coupée du vivant en elle.

Quand on est sensible et fortement relié.e à son environnement, il peut parfois être difficile de maintenir bien vivante cette petite flamme intérieure de joie. En particulier lorsque l’on a été, pour reprendre l’expression de Thomas d’Ansembourg, « vacciné contre le bonheur » parce que l’on a grandi à l’ombre de petites phrases comme « on n’est pas là pour rigoler », « ne t’endors pas sur tes lauriers », « on n’a pas le temps de jouer »

Cela peut aussi venir de circonstances de vie qui n’ont pas laissé de place à l’insouciance normalement inhérente à l’enfance. Ou encore d’une éducation très orientée vers le faire, plutôt que vers l’être. 

Cela peut avoir faire germer en nous l’idée qu’« on ne peut pas être heureux de ce qui est réalisé puisqu’il reste tant à accomplir ». Ou encore qu’il serait presque indécent d’être heureux lorsque, au même moment, tant d’autres ne le sont pas.

 

Thomas d’Ansembourg écrit : « Dans cette optique, donc, l’idée de se réjouir, a fortiori d’être heureux sur cette planète, est suspecte de matérialisme, de fuite ou d’aveuglement ».

 

Ces messages peuvent finir par s’intégrer profondément en nous. L’accompagnement émotionnel peut permettre alors de prendre du recul sur ces mécanismes et d’identifier les parts de nous qui continuent à s’activer pour nous protéger… même lorsque cette protection n’est plus adaptée à notre vie actuelle.

 

Après cinq séances, Clotilde m’a écrit : « L'accompagnement de Frédérique est très précieux. […] Son écoute est profonde […] et ses explications sont précises et très aidantes. J'ai énormément apprécié les différents protocoles qu'elle m'a proposés durant les 5 séances que nous avons eues ensemble. Ils ont été un temps de ressourcement puissant qui m'a permis d'avancer sur mon chemin de vie au moment où j'en avais besoin, et de renouer avec mon imaginaire salvateur. »

 

Je trouve particulièrement intéressant que Clotilde parle de « renouer avec son imaginaire salvateur ». Parce qu’un accompagnement émotionnel ne consiste pas uniquement à réparer ce qui fait mal.

Il peut aussi permettre de retrouver ce qui s’était éteint ou éloigné.

La capacité de jouer.

D’imaginer.

De créer.

De goûter ce qui est agréable sans immédiatement penser à ce qu’il faudrait encore faire ensuite.

Et parfois, être pleinement écouté avec une écoute profonde, généreuse et authentique peut déjà constituer une expérience nouvelle et précieuse.

 

Sandra : quand on devient une « éponge émotionnelle »

« J’avais l’impression de devenir toxique pour mon entourage. » C’est avec ces mots que Sandra est venue me voir.

 

Stressée depuis des années, elle se décrivait comme une véritable « éponge émotionnelle ». Elle se sentait constamment envahie par ce qui se passait autour d’elle. Jusqu’à parfois exploser de colère comme un volcan. Et elle commençait à détester cette facette d’elle-même.

 

Pourtant, derrière ce comportement qu’elle jugeait si sévèrement, nous avons progressivement découvert autre chose. Une femme qui ne se reconnaissait plus vraiment. Une perte profonde de confiance dans sa propre parole. Et un sentiment récurrent de parler sans réellement être entendue. Peu à peu, Sandra s’était perdue de vue.

 

Pendant quatre mois, semaine après semaine, nous avons utilisé ses émotions comme un fil conducteur pour aller identifier et apaiser les parts d’elle en souffrance.

 

Aujourd’hui, elle résume ainsi le chemin parcouru : « Avant, je me sentais à fleur de peau, aujourd'hui, je me sens plus apaisée. Cet accompagnement m'a permis de mieux me comprendre et d'apprendre à réguler ce qui me traverse. »

 

Mais il y a une autre partie de son témoignage que j’aime particulièrement parce qu’elle décrit ma manière de travailler : « Je me demandais avant chaque séance quel sujet allait être abordé. Frédérique arrivait toujours à mettre le doigt sur ce qui me touchait. Rien n'était figé. »

 

Effectivement, un accompagnement émotionnel ne se déroule pas nécessairement comme un programme dont on connaîtrait à l’avance le contenu précis de chaque séance.

Il y a un objectif, bien sûr.

Il y a également de la compréhension, de l’éducation émotionnelle, des outils et des pratiques.

Et ensuite, il y a surtout ce qui est vivant pour la personne à l’instant T.

Une situation qui vient de se produire.

Une réaction qui semble disproportionnée.

Une émotion qui revient.

Un mot qui touche.

Une sensation dans le corps.

Une difficulté qui paraissait secondaire mais qui vient soudain ouvrir une porte.

 

Comme le dit Corinne Novak, il s’agit alors de « surfer sur la vague ». Suivre ce qui émerge et voir où cela nous conduit.

Sandra recommande aujourd’hui cet accompagnement : « Aux personnes stressées qui n'ont plus de repères, se sentent envahies ou se sont perdues. »

 

Ce que l’histoire de Sandra nous apprend

Lorsque nous nous sentons « trop sensibles », « trop réactifs », « trop émotifs », nous pouvons finir par considérer nos émotions comme le problème.

Mais que se passe-t-il si, au lieu d’essayer immédiatement de les faire taire, nous commençons à leur demander ce qu’elles signalent ?

Qu’est-ce qui est touché ?

Qu’est-ce qui n’est pas entendu ?

De quoi avons-nous besoin ?

Quelle partie de nous tente de nous protéger ?

 

L’objectif n’est pas de ne plus ressentir.

C’est de retrouver en soi un espace suffisamment stable pour pouvoir ressentir sans être systématiquement emporté par ce qui nous traverse.

Et, pour reprendre une autre formule de Thomas d’Ansembourg utilisée dans ce témoignage, éviter autant que possible que « ce qui ne s’exprime pas en mots s’imprime en maux ».

 

Coralie : quand comprendre « dans la tête » ne suffit plus

Comment une femme de 30 ans, brillante, passionnée par son métier, en est-elle arrivée à simplement souhaiter « retrouver une vie normale » ?

 

Coralie a une solide formation, qui inclut un double doctorat.

Elle aime passionnément la voie professionnelle qu’elle a choisie.

Pourtant, lorsque je la rencontre, cela fait plus d’un an qu’elle a fait un burn-out.

 

Elle est déjà accompagnée sur les plans psychiatrique et psychologique, notamment avec de l’EMDR.

Malgré le chemin parcouru, elle se sent toujours très fragile.

Coupée de toute joie.

Vide d’énergie.

Elle pleure souvent, se sent progresser très lentement et vit particulièrement mal le fait d’être très rapidement épuisée dès qu’elle entreprend quelque chose.

Elle voudrait retrouver de l’énergie.

Retrouver de la joie.

Et, surtout, retrouver une vie normale.

 

Ma lecture de sa situation à travers la théorie polyvagale est qu’elle reste dans une grande insécurité intérieure et que son système nerveux semble basculer fréquemment vers le figement, ce qui peut participer à cette sensation d’épuisement extrême.

 

Nous avons donc avancé pas à pas avec un objectif : renforcer sa sécurité intérieure.

Lui permettre de mieux s’approprier son monde émotionnel.

Déjouer patiemment certains mécanismes qui continuent à l’insécuriser.

Et retrouver progressivement davantage de confiance dans ce qu’elle ressent.

Coralie avait notamment vécu une relation professionnelle avec un manager qu’elle décrit comme toxique.

Elle avait senti que quelque chose n’allait pas.

Mais elle ne s’était pas fait confiance.

Et c’est aussi là que l’on peut travailler : renouer avec soi, avec ses perceptions, avec son intuition.

Réapprendre à se faire confiance.

 

Parmi les expériences qu’elle a vécues pendant notre accompagnement, elle en cite une qui l’a particulièrement marquée :

« L'exercice du théâtre, et notamment la réintégration dans le corps. Cela m'a aidé à attribuer les émotions à un élément, et donc à transformer le bazar des émotions en endroit un peu plus rangé. Je peux maintenant mieux identifier l'émotion, je peux aller interroger ces parties réintégrées pour savoir ce qui est touché quand il se passe quelque chose. »

J’aime beaucoup cette image du « bazar des émotions » transformé en endroit un peu plus rangé.

Parce que l’objectif n’est pas de construire un monde intérieur parfaitement ordonné où rien ne dépasse.

Il s’agit plutôt de pouvoir commencer à reconnaître ce qui se passe en soi.

Quelle émotion est là ?

À quoi est-elle reliée ?

Qu’est-ce qui a été touché ?

De quoi cette partie de moi aurait-elle besoin ?

 

Mais Coralie pointe aussi quelque chose d’autre, essentiel à mes yeux :

« Le travail sur le corps J'avais déjà compris des éléments via d'autres formes de thérapie, mais compris "dans la tête" pas dans le corps ».

 

Ce que l’histoire de Coralie nous apprend

On peut avoir compris énormément de choses sur soi. Connaître les raisons de ses réactions. Identifier l’événement qui les a déclenchées. Savoir parfaitement que la situation présente n’est pas réellement dangereuse.

Et pourtant…

Le cœur s’accélère.

Le corps se tend.

On se fige.

On évite.

On explose.

On s’effondre.

Parce que comprendre n’est pas toujours suffisant.

 

C’est l’un des points importants de l’accompagnement émotionnel tel que je le pratique : permettre aussi au corps de faire une autre expérience.

Certaines empreintes se sont inscrites au fil du temps et continuent aujourd’hui à déclencher des comportements ou réactions sur lesquels nous avons l’impression de ne pas avoir la main.

Il ne suffit pas toujours de savoir.

Il faut parfois permettre progressivement à notre système nerveux d’apprendre qu’il peut désormais réagir autrement.

 

Le chemin de Coralie n’est pas terminé.

Mais aujourd’hui, elle reprend un nouveau travail.

Quelques mois auparavant, cela lui semblait inenvisageable.

Et je trouve cela bien plus intéressant qu’un spectaculaire « avant/après ».

Parce que l’accompagnement émotionnel n’est pas une promesse de devenir une autre personne.

C’est souvent un chemin pour retrouver progressivement la possibilité de vivre à nouveau.

 

Alors, qu’est-ce qu’un accompagnement émotionnel peut réellement apporter ?

Lionel, Clotilde, Sandra et Coralie ne sont pas venus pour la même raison.

Lionel est arrivé par sa peau et son corps.

Clotilde avait perdu le contact avec sa joie et une partie du vivant en elle.

Sandra était envahie par son environnement et par ses réactions au point de ne plus se reconnaître.

Coralie avait énormément compris, énormément travaillé, et pourtant son corps et son système nerveux semblaient toujours vivre dans un état de profonde insécurité.

 

Et leur évolution n’a pas non plus pris la même forme.

Pour Lionel, ce sont davantage d’alignement, de confiance, de compréhension de lui-même et même un peu plus de confiance dans l’avenir.

Pour Clotilde, un temps de ressourcement puissant et la possibilité de renouer avec son imaginaire.

Pour Sandra, la capacité à mieux se comprendre, à réguler ce qui la traverse et à ne plus se sentir constamment « à fleur de peau ».

Pour Coralie, la possibilité de commencer à mettre de l’ordre dans le « bazar des émotions », de relier ce qu’elle avait déjà compris intellectuellement à une expérience corporelle et, progressivement, de retrouver suffisamment de ressources pour reprendre un travail.

 

C’est pourquoi, lorsque je parle d’accompagnement émotionnel, je ne parle pas simplement de « gérer ses émotions ».

Je parle de pouvoir commencer à les comprendre, les écouter, les différencier, les réguler.

De repérer les mécanismes qui se déclenchent automatiquement.

De retrouver davantage de sécurité intérieure.

De remettre du lien entre ce que l’on pense et ce que l’on ressent.

De retrouver confiance dans ses perceptions.

De se réapproprier son corps.

Et parfois simplement de retrouver ce qui semblait devenu inaccessible : l’énergie, la joie, la capacité d’aller vers les autres, de travailler, de jouer, de faire des projets ou de se sentir davantage soi-même.

 

Être BienDansSaPeau ne signifie pas ne plus ressentir

C’est probablement l’un des malentendus les plus fréquents.

Être bien dans sa peau ne signifie pas devenir constamment calme.

Ne plus jamais avoir peur.

Ne plus ressentir de colère.

Ne plus pleurer.

Ne plus être touché par les autres ou par ce qui se passe autour de soi.

Encore moins devenir une version parfaitement maîtrisée de soi-même.

 

Pour moi, être BienDansSaPeau, c’est plutôt pouvoir revenir vers soi lorsque quelque chose nous bouscule.

Savoir progressivement reconnaître ce qui se passe.

Se demander ce qui est touché plutôt que se juger immédiatement.

Pouvoir accueillir une émotion sans nécessairement lui laisser les commandes.

Retrouver suffisamment de stabilité intérieure pour avoir davantage de choix dans la manière de répondre à ce qui nous arrive.

Et ne plus avoir besoin de se couper de soi pour continuer à avancer.

 

Les quatre histoires racontées ici sont très différentes.

Une peau qui fait souffrir.

Une joie qui s’est éteinte.

Des émotions devenues envahissantes.

Un organisme qui, plus d’un an après un burn-out, peine encore à retrouver suffisamment d’énergie.

 

Pourtant, derrière toutes ces situations, je retrouve une même question : Comment retrouver suffisamment de sécurité et de lien à soi pour ne plus subir en permanence ce qui nous traverse ?

 

C’est là que commence, pour moi, le travail d’accompagnement émotionnel.

Et peut-être, tout simplement, le chemin pour redevenir BienDansSaPeau.

 

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